COP 28 - Dubaï
Il
est intéressant que cette COP soit sur Dubaï car l'Afrique entière est
concernée dont les pays arabes par les dérèglements climatiques et donc
les mises en place de dé pollutions.
Emmanuel Macron a raison d'axer sa priorité sur le Climat comme il se doit de préserver l'Environnement dont mondial, dont dans les exploitations minières terrestres, marines de pays qui vendent à la France, leurs ressources.
Les services de Météo annoncent les flux dépressionnaires longeant les mers et apportant des reflux océaniques sur l'intérieur des terres en novembre et décembre 2023.
La neige tombe actuellement sur la Scandinavie, les pays slaves, et une partie de l'Allemagne en décembre 2023 ; des pluies dans les Alpes font la surveillance de glissements de terrains comme d'éboulements. Il faut rappeler aux marcheurs en montagnes qu'en été, la prudence est de mise car la sécheresse ces dernières années a crée des casses géologiques, des pierres naturelles fragilisées.
Les calottes glaciaires de l'Arctique et de l'Antarctique ont déjà commencé à disparaître. Bientôt, l'été, les humain(e)s pourront marcher sur ce qui était, avant, la banquise. L'enneigement diminuera progressivement sur les domaines montagneux dont en Europe dans les prochaines années à venir.
Les nappes phréatiques à certains points géographiques ne sont pas encore à leur niveau normal ; les pluies continuent avec des vigilances dans certains départements. Les forêts, arbres, végétations en France re vivent, un point positif de ces pluies constantes comme cela profite aux espèces non humaines.
Des
terres bordant les mers comme îles sont menacées de submersion marine
en France ; il faut accepter cet état pour des sites qui ont déjà connu
la mer et une inévitable transformation faite par les éléments premiers.
Pour certaines villes, des infrastructures comme des digues sont
possibles.
Les
inondations et terres sous l'eau détruisent une partie de la
bio-diversité comme les ressources alimentaires ; les médecins sont
garant(e)s des effets sanitaires liées à ces états critiques ponctuels
et de prévenir mondialement de ré apparitions de certains vecteurs de
maladies liés à l'eau et à la contamination par l'eau polluée comme
souillée.
Nous
avons des corollaires d'inondations et de dégâts en Afrique par exemple
dont 700 000 personnes en situation de migrations forcées en Somalie en
raison de celles-ci, en 2023.
La/les situations de migrations ne peuvent être traitée(s) comme par le passé, seulement dans le cadre économique migratoire. Les enjeux dépassent tout nationalisme, toute entité continentale, car ont trait aux dérèglements climatiques.
Un
des aspects de ces dérèglements est l'impact sur les cultures, les
productions agricoles soit trop de sécheresse comme trop d'eau ; les
déforestations dans le Monde produisent des effets catastrophiques sur
l'atmosphère et le système équilibrant de la Terre. L' ONU surveille les
productions mondiales céréalières de façon constante aux fins de
limiter les conséquences et d'apporter la base alimentaire à toute
population dans le Monde.
La balance naturelle émise par la Terre soit hiver-printemps-été-automne avec son lot de soleil comme de pluie ou de froid est déréglée dans le sens où la chaleur est en augmentation constante globale terrestre comme la pluie est en valeur dépressionnaire constante donnée par une atmosphère déréglée. Les échanges entre courants marins et courants atmosphériques jouent leur rôle depuis des siècles mais ont basculé en raison de la déglaciation et de flux froids en océans.
Le
système global étant déréglé, tous conviennent de nouveautés accélérées
de tempêtes, de vents violents et rapides, de tornades, qui ont
toujours existé mais qui semblent s'être amplifiés.
Le service météorologique britannique en a fait l'annonce. La température moyenne mondiale pourrait temporairement franchir en 2024 le seuil de 1,5°C au-dessus des niveaux préindustriels, annonce ce vendredi le service météorologique britannique qui tire la sonnette d'alarme lors du sommet COP28 à Dubaï.
L'humain
comme la COP28 n'en sont plus à faire de la prévention ni même de la
guérison planétaires, mais bien à gérer les conséquences d'une
irresponsabilité sur ces dernières 50 années.
Cela concerne les humain(e)s mais aussi les non humain(e)s dont leurs habitats, modes de vie. La dimension de la biodiversité comme de la chaîne du Vivant sont essentielles bien que, nous le savons, la Terre est en train de perdre définitivement des millions de vivant(e)s et d'espèces non humaines.
L'expansionnisme
d'un Homo sapiens particulier va certainement et avec la domination de
certaines terres et territoires entraîner la disparition de Peuples
Premiers soit les Natifs/ves lié(e)s à l'Environnement de façon
fondamentale.
Il
n'y a pas de retour possible sur les 50 dernières années
d'industrialisation, de surproduction et consommation, de pollutions et
de déchets polluants avec les impacts connus sur et dans la Terre ; les
constats sont ceux de dérèglements majeurs avec des modifications
notables. La planète a déjà elle-même changé, a eu ses cataclysmes comme
son déluge, et a connu selon les vieilles légendes, plusieurs morts et
donc renaissances.
Les conséquences doivent être traitées comme les dispositions pour stopper les dégâts produits par l'activité humaine.
La sur population mondiale doit être traitée de la même manière.
La vie humaine en sur population en mégalopoles semble l'avenir de l'humanité et certainement la fin de l'ère "humain-environnement naturel".
Contre toutes discussions qui rendent responsables l'humain(e) et ses activités du dérèglement climatique, il faut aussi reconnaître que la Planète a elle-même ses changements et dans des Temps où l'industrialisation n'était pas présente. Les périodes glaciaires comme autres phénomènes naturels ont modifié des territoires, ajouté ou ôter des mers sur des terres, et conduit à des migrations d'espèces. L'inclinaison de la Terre et son rapport à la galaxie comme à la Lune et au Soleil, son état de "vivant" sont aussi les changements,
dont par exemple les différents changements climatiques sous l'ère quaternaire.
Il faut accepter les modifications, aider aux migrations et déménagements, reconnaître qu'une terre locale va avoir "un visage géographique modifié", et parer à vivre autrement sinon ailleurs. Lutter contre les Eléments dans certaines planifications sont illusoires comme coûteuses. Préserver quand cela est possible doit être étudié sous l'angle de la pérennité et de l'objectivité.
Devant
l'étendue des conséquences mondiales, et ce même en France, il est plus
judicieux d'établir des Plans migratoires, de relogements, des axes
sanitaires.
Et
de considérer aussi dans un anti stress climatologie comme une anti
culpabilité anxiogène que la Terre est elle-même porteuse de ces
changements comme porteuse d'assumer des transformations de son espace
propre (marin, atmosphère, terrestre). L'humain(e) comme le non
humain(e) doivent s'adapter et l'Adaptation a toujours été le vecteur
indispensable dont les transhumances d'espèces comme les migrations
humaines.
"note fraîche et joyeuse"
Les rennes
capacité de résilience de vie en se déplaçant de terres en terres
ont vécu déjà il y a un million d'années
Le poème de 1821 va créer la fantastique épopée des rennes du Père Noël
et le traîneau porteur de cadeaux
comme la hotte de père Noël chargée des voeux des enfants et de sa descente la nuit par les conduits de cheminées
et par le Monde
l'attention de ceux et celles qui reçoivent beaucoup doit se tourner vers ceux et celles qui ont besoin de recevoir
En biologie, l'adaptation peut se définir d’une manière générale comme l’ajustement fonctionnel de l’être vivant au milieu, et, en particulier, comme l’appropriation de l’organe à sa fonction. L’adaptation correspond à la mise en accord d'un organisme vivant avec les conditions qui lui sont extérieures.
L'Adaptabilité signifie démontrer une ouverture à changer et modifier des comportements à la suite d'une information nouvelle, d'une situation ou d'un environnement qui évolue.
L'adaptation
est en relation avec la certitude, l'adaptabilité est à mettre en
relation avec l'incertitude. Plus l'adaptation augmente plus
l'adaptabilité diminue. L'incertitude devient la plus grande des
certitudes. Autrement dit l'adaptabilité est la plus grande des
adaptations à gérer les incertitudes.
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